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Un énorme OVNI filmé près de la navette spatiale internationale (video)

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Dans des images étonnantes, un objet brouillé se concentre dans l'arrière-plan de l'ISS.

Il apparaît comme une ligne de lumières orange au début, mais comme la vidéo continue, elle commence à prendre une forme.

Les lumières disparaissent alors dans l'espace noir lorsque le clip arrive à sa fin.

Les fanatiques étrangers Blake et Brett Cousins - connus pour leur compte YouTube thirdphaseofmoon - ont publié les images déconcertantes hier (17 juillet).

Ils ont demandé l'aide d'un expert des OVNI pour identifier ce que l'objet mystérieux - qu'ils ont prétendu être «suivre» la station - pourrait être.
"Tout d'abord, ce que je regardais, c'est que je ne sais pas exactement ce que je regardais", a déclaré l'ufologue.

"Au début, vous voyez ces points d'orange autour d'elle et, à la fin de cela, le tout diminue un peu.

"Presque comme si c'était une nation-mère géante pour tout ce que nous savons."

Plus de 40 000 personnes ont vu la vidéo, et beaucoup ont également commenté leurs propres opinions.
"On dirait que Battlestar Galactica a simplement sauté en orbite", écrit-on.

Un autre a suggéré: "C'est un navire mère interstellaire, en regardant ce que la NASA fait, comme la NASA a menti depuis sa première rencontre avec OVNI".

Mais un tiers était moins convaincu, disant: "Pour moi, il semble que l'ISS ait filmé une tempête dans la haute atmosphère".

Il vient après qu'un
"avion militaire" aurait été filmé en poursuivant des OVNIS dans une vidéo remarquable.

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«Nous sommes envahis !» : en Sicile, un maire refuse l'installation de migrants sur sa commune (video media fr)

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

L'Italie n'arrive plus à faire face à l'afflux de migrants secourus en mer Méditerranée. Alors que le Sud de l'Italie et la Sicile sont particulièrement touchés, une partie de la population, ainsi que des maires, s'insurgent contre les autorités.

Dans les montagnes des Nébrodes, au nord de la Sicile, la crise migratoire inquiète la population et ses édiles. «Nous sommes envahis, submergés», s'est écrié Vincenzo Lionetto Civa, maire de Castell'Umberto, petite ville de 3 200 habitants, à la tête d'une fronde de pas moins de 45 édiles siciliens.

C'est l'affectation d'un hôtel vacant de la localité à l'hébergement de migrants qui a mis le feu aux poudres. Ce 17 juillet, le maire s'est opposé à l'installation d'un groupe électrogène pour alimenter les migrants en électricité, mettant en avant des problèmes de sécurité.

Le 14 juillet dernier, le préfet Francesca Nebrodi avait contacté le maire pour lui demander de loger une cinquantaine de migrants, récupérés en mer et débarqués en Sicile. «Le préfet m'a appelé à 21h58 pour me prévenir de leur arrivée, mais ils étaient déjà là» a-t-il détaillé, selon le quotidien britannique The Times.

Fort du soutien de 500 de ses administrés, lesquels se sont organisés sur Facebook, le maire a ainsi entrepris de bloquer l'accès à l'hôtel avec des voitures, afin, notamment d'empêcher les électriciens d'y rétablir le courant.

Maires contre préfet

Pour autant le maire a tenu à répondre aux accusations de racisme reçues sur Facebook. «Je me dissocie des commentaires violents et xénophobes», a-t-il précisé sur Facebook.

Depuis le début de l'année 2017, environ 86 000 migrants sont parvenus à poser pied en Italie, après une dangereuse traversée de la Méditerranée. Près de 7 000 réfugiés sont arrivés en quelques jours, dont 600 en Italie du Sud. Ces derniers ont été repêchés par un navire de la marine britannique, le HMS Echo.

Vincenzo Lionetto Civa ainsi que 44 autres maires opposés à l'installation massive de migrants dans cette région de Sicile ont été convoqués par le préfet le 19 juillet prochain pour un recadrage.

Les photos publiées par le maire de Castell'Umberto, Vincenzo Lionetto Civa, montrant des barricades pour empêcher l'accès à une structure pour les immigrants.

 

Lire aussi : Excédée, l'Italie menace de distribuer des visas européens aux migrants

Une fête de village dans un village allemand a dégénéré en affrontements avec la police, après de nombreux cas d'agressions sexuelles. La police évoque «beaucoup de gens d'origine étrangère» parmi les agresseurs, dont trois Afghans et un Irakien.

Immigration : Le Grand débarquement - Journal du jeudi 11 mai 2017 sur la webtélé TVLiberté (video fr)

Migrations : elles sont pensées, planifiées, organisées par l’ONU !

source du communiqué de presse ici
PAS UN MOTS BIEN SUR CHEZ NOS MERDIAS SANS COUILLES RESPECTIF QUI SONT CONTROLE PAR TOUTES CETTE MERDE

Ce billet n'affirme que des faits qui ont été notoirement diffusés sur des médias alternatif, et divers medias mainstream. Il cite les sources: articles de presse/vidéos.

    Conformément au sens de l'art du code pénal , il ne peut être considéré comme diffamatoire (art. 34 de la loi du 29 juillet 1881).

    En conséquence, sa censure serait assimilable à entrave à la liberté d'expression (L431-1 du code pénal)

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Une fête de village dans un village allemand a dégénéré en affrontements avec la police, après de nombreux cas d'agressions sexuelles. La police évoque «beaucoup de gens d'origine étrangère» parmi les agresseurs, dont trois Afghans et un Irakien.

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Une fête de village dans un village allemand a dégénéré en affrontements avec la police, après de nombreux cas d'agressions sexuelles. La police évoque «beaucoup de gens d'origine étrangère» parmi les agresseurs, dont trois Afghans et un Irakien.

Des échauffourées ont éclaté les 14, 15 et 16 juillet derniers lors d'une fête populaire en Allemagne, près de Stuttgart, entre forces de l'ordre et groupes de jeunes, dont certains sont accusés d'agressions sexuelles, a fait savoir la police allemande le 17 juillet.

Un demandeur d'asile irakien de 20 ans a «importuné sexuellement» le 14 juillet au soir une jeune femme tandis que dans la nuit du 15 au 16 juillet, trois Afghans de 18 à 20 ans ont entravé une jeune fille de 17 ans et se sont livrés à des attouchements sur elle, d'après un responsable de la police locale, Roland Eisele, qui s'est exprimé lors d'une conférence de presse à Schorndorf, lieu des incidents. 

Les suspects ont été interpellés mais la justice ne les a pas placés en détention, dans l'attente des suites de l'enquête. Un communiqué de la police parle de trois agressions sexuelles à ce stade. Roland Eisele a appelé les personnes estimant avoir été victimes d'attouchements à se signaler aux forces de l'ordre.

Un niveau de violence «terrifiant»

«Beaucoup de gens d'origine étrangère étaient dans ces groupes, mais pas exclusivement», a souligné Roland Eisele à propos des jeunes mis en cause lors des incidents. Il a précisé ne pas être en mesure de dire quelle proportion des agresseurs étaient des migrants. Il a toutefois stipulé que le degré de violence observé sur le terrain était «terrifiant».

Des échauffourées ont éclaté dans la nuit du 15 au 16 juillet entre la police et des groupes de plusieurs dizaines de jeunes, qui s'étaient extraits d'une foule d'un millier de personnes venues participer à la fête populaire annuelle de la ville de 40 000 habitants. Ils ont alors lancé des bouteilles contre la police et d'autres spectateurs, toujours selon le chef de la police locale, ajoutant que plusieurs des agresseurs étaient alcoolisés.

Les agressions sexuelles commises lors de cette fête populaire évoquent, bien que dans une ampleur bien moindre à ce stade, la vague d'agressions commises à Cologne contre des femmes par des migrants le soir de la Saint-Sylvestre 2015, année au cours de laquelle l'Allemagne avait accueilli 890 000 demandeurs d'asile. Quelque 1 200 plaintes avaient été déposées, dont plus de 500 pour agression sexuelle.

source ici

 

Lire aussi : Dans le nord de l'Allemagne, le mélange explosif entre migrants et dealers génère de vives violences

L'immigration, première préoccupation des Allemands à quelques semaines des élections fédérales

Ce billet n'affirme que des faits qui ont été notoirement diffusés sur des médias alternatif, et divers medias mainstream. Il cite les sources: articles de presse/vidéos.

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La nature nous annonce-t-elle une nouvelle glaciation ?

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Abstraction faite de la psychose sur le réchauffement global, tous ceux qui étudient sérieusement la climatologie savent que la Terre est entrée depuis environ 2 à 2,5 millions d’années dans une glaciation marquée par la succession d’avancées et de retraits d’une calotte glaciaire partant de Groenland et s’étendant sur toutes les parties nord de l’Amérique du Nord et du continent eurasiatique.

Selon des données géologiques incontestables, il y a 12000 ans encore, une bonne partie de ce qui est aujourd’hui l’Allemagne, le nord de la France, les îles britanniques, la Scandinavie, la Pologne, d’autres parties de l’Europe de l’Est et la Russie étaient recouverts d’une calotte glaciaire d’une épaisseur estimée entre 1,5 et 3 kilomètres, de même que New York, Chicago et toute l’Amérique du Nord au nord de cette latitude. Aux Etats-Unis, les glaciers s’étendirent même plus au sud de cette masse à partir des Montagnes rocheuses et des Appalaches.

Tel dut être l’aspect de la terre pendant probablement au moins 100000 ans. Avant cela, pendant une courte période dite interglaciaire, un climat plus doux régnait, quelque peu similaire au nôtre, succédant à une longue période d’avancée glaciaire. Selon les estimations de géologues et de climatologues, le dégel qui nous a donné la géographie actuelle et qui a fait apparaître les Grands lacs aux Etats-Unis, ne prit fin qu’il y a 8000 ou 9000 ans environ. Cette période vit d’importantes transformations géographiques, façonnant l’état des continents, y compris leurs frontières.

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La glaciation ne provoque pas la montée du niveau de la mer, mais plutôt son recul, et expose donc de vastes étendues du plateau continental. Le volume d’eau gelé, que ces glaciers continentaux devaient contenir à l’époque, permet de penser que le niveau marin était de 90 à 122 mètres plus bas en période d’avancée glaciaire. Par conséquent, une bonne partie de la civilisation côtière de ces 100000 dernières années ou plus, se situe au large des côtes, submergée par des dizaines de mètres d’eau de mer.

Cela pourrait-il se reproduire aujourd’hui ? La théorie la plus plausible de la cause des glaciations, celle de la détermination astronomique, suggère que la réponse est oui.

Un article paru dans l’édition en ligne du quotidien russe La Pravda du 11 janvier titrait : « La Terre au bord d’une nouvelle glaciation ». De nombreux indices, y compris la récente vague de froid et une période de faible activité des taches solaires (minimum solaire), qui peuvent contribuer au début d’une glaciation, indiquent la possibilité que notre planète se dirige vers une période de refroidissement sérieux. Ce sera peut-être le début d’une période de plusieurs centaines d’années, un petit âge glaciaire, ou celui d’une progression glaciaire totale pouvant durer 100000 ans. C’est ce qu’affirment les experts russes.

La théorie orbitale du climat

D’après la théorie la plus cohérente expliquant l’avancée et le retrait des calottes glaciaires, ce phénomène serait dû à des modifications de la relation orbitale de la Terre au Soleil, ce qui fait varier la quantité de rayonnement solaire (insolation) atteignant les régions les plus au nord.

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Mouvement orbital de la Terre autour du Soleil

Dans cette relation Terre-Soleil, il existe trois cycles majeurs, dont la découverte fut le sous-produit du travail de Johannes Kepler qui prouva que l’orbite terrestre n’est pas circulaire, mais elliptique, la différence entre la distance la plus rapprochée et la plus éloignée du Soleil se situant entre 5 et 6 millions de km.

Le premier de ces cycles, la « précession des équinoxes » (le lent changement de direction de l’axe de rotation de la Terre), était connu dès le début des temps des astronomes védiques en Inde. C’est un cycle d’environ 26000 ans, produit par l’oscillation de l’axe terrestre (un peu comme une toupie).

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Précession et changement de l’étoile polaire
L’axe de rotation de la Terre met environ 26000 ans pour faire le tour complet du pôle de l’écliptique. L’étoile polaire est actuellement Polaris, mais ce fut Vega il y a 13000 ans. Ce cycle se laisse ajuster par « l’avance du périhélie ».

Si on le corrige pour tenir compte d’un autre phénomène, dit « l’avance du périhélie », cela signifie qu’à peu près tous les 21000 ans, l’inclinaison de l’axe terrestre est tel que dans l’hémisphère nord « l’été » intervient lorsque la Terre se trouve au point le plus éloigné du Soleil.

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Avance du périhélie ou Précession orbitale

Les deux autres cycles sont, premièrement, les variations de l’angle d’inclinaison de l’axe terrestre, dite « obliquité », qui varie entre 22 et 24,5 degrés environ sur un cycle de 40000 ans. Deuxièmement, les variations de la forme de l’orbite elliptique elle-même, qui peut être plus ou moins étirée, de la plus circulaire à la plus elliptique. Ce dernier cycle, qu’on appelle « l’ellipticité », est plus compliqué à estimer, mais arrive à son point maximum à peu près tous les 100000 ans.

L’idée que l’astronomie dicte sa loi au climat fut réexaminée en 1830 par l’astronome anglais John Herschel, fils du musicien allemand Wilhelm Herschel qui émigra en Angleterre au XVIIIe siècle et y fonda l’astronomie moderne.

Un peu plus tard, après avoir étudié l’avancée et le retrait de glaciers alpins, le scientifique américain né en Suisse, Louis Agassiz, estima pour sa part que de tels mouvements pouvaient également se produire à une échelle plus vaste et donner naissance à des calottes glaciaires continentales, ce qui expliquerait de nombreux phénomènes géologiques jusque-là sans réponse.

D’autres tentatives d’expliquer l’origine astronomique de l’activité glaciaire globale seront entreprises par le mathématicien français Joseph Adhémar (1842) et plus tard, au XIXe siècle, par l’autodidacte écossais James Croll.

La version moderne de la théorie remonte à Vladimir Koeppen, un astronome-météorologue né à Saint-Pétersbourg et formé à l’université d’Heidelberg, en Allemagne. Il travaille à l’Observatoire de la marine allemande de Hambourg lorsqu’il reconnaît pour la première fois que ce n’est pas un hiver extrêmement froid, mais plutôt un été frais, qui provoque une avancée glaciaire. Si la quantité de rayonnement solaire captée pendant les étés courts des latitudes septentrionales, est insuffisante pour faire fondre la neige et la glace, formées pendant l’hiver, les glaciers s’étendront. Si cela se produit d’année en année, la calotte prend sa propre dynamique d’évolution, faisant de sa forte réflectivité de la lumière solaire un bouclier protecteur pour conserver l’air frais alentour.

Koeppen et son gendre, Alfred Wegener, réputé surtout pour sa théorie de la dérive des continents, commenceront à conceptualiser les variations de rayonnement solaire qui se produiraient lorsque ces trois cycles de variation orbitale sont pris en compte. Pour comprendre le début d’une glaciation, disent-ils, il faut considérer la relation Terre-Soleil comme suit : lorsque « l’ellipticité » de l’orbite est au maximum (autrement dit, l’aphélie est à sa plus grande distance possible du Soleil), l’axe terrestre est disposé de telle façon, dans le cycle de précession, que l’été dans l’hémisphère nord a également lieu dans l’aphélie.

Voilà à l’heure actuelle la position orbitale dans laquelle se trouve la Terre par rapport au Soleil. Le rayonnement solaire moindre qui en résulte fera que la neige et la glace accumulées au cours de l’hiver précédent ne fondront pas complètement. Si l’on y ajoute obliquité moindre de l’axe terrestre, ce qui réduit encore plus le rayonnement solaire, on arrive à une croissance grandissante de la calotte glaciaire.

En 1920, Koeppen gagne le soutien du mathématicien serbe Milutin Milankovitch, qui avait élaboré avec une précision mathématique la théorie astronomique du climat, prévoyant à quels moments les trois vagues cycliques se recoupant (précession, obliquité, ellipticité) tendraient à se renforcer ou à s’annuler. Ses résultats indiquent que c’est le cycle de 40000 ans qui serait prédominant.

Peut-on dater les glaciations ?

Grâce au développement de la spectrométrie de masse qui permet de mesurer la masse mono-isotopique des molécules, un spécialiste de la chimie physique, Harold Urey, examine la possibilité que le rapport entre les deux principaux isotopes de l’oxygène, présents dans l’atmosphère, puisse donner des indices sur les températures du passé. Il part de l’hypothèse selon laquelle le rapport entre l’isotope le plus lourd (oxygène-18), et l’isotope le plus courant (oxygène-16) à la surface de la mer, fluctuera suivant la température de l’eau de surface.

Urey pensait qu’une étude attentive de ce rapport dans les coquilles de mollusques, qui forment leur coquille de carbonate de calcium à partir de l’oxygène disponible dans l’eau, pourrait indiquer la température de l’eau au moment de la formation. En période plus chaude, croyait-on, l’évaporation de l’eau de surface tendrait à provoquer une augmentation de l’isotope le plus lourd. Peut-être, raisonnait Urey, les rapports isotopiques recelés dans les couches de coquilles abandonnées formant le fond de l’océan pourraient témoigner des températures marines passées.

Cette théorie comporte bien des « si », mais elle sera poursuivie avec persistance à partir des années 1950, par un micro-paléontologue formé en Italie, Cesare Emiliani, qui avait collaboré avec Harold Urey au laboratoire Argonne, à Chicago. Il choisit certaines espèces de foraminifères, de petits organismes marins formant une coquille (dits « tests »), qu’il juge particulièrement bien adaptés à l’analyse des isotopes d’oxygène, pour déterminer des climats passés. Les conclusions qu’il tirera quant à la datation des glaciations seront contestées par les grands océanographes, car elles contredisent leurs études sur les « carottes » au fond des océans. Sa méthode est également critiquée au motif qu’il n’est pas prouvé que les microorganismes en question se sont formés suffisamment près de la surface pour refléter des variations du rapport isotopique.

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Foraminifère

Vers 1968, un jeune océanographe et climatologue, Nicholas Shackleton (petit-neveu du célèbre explorateur arctique du même nom), propose une interprétation un peu différente pour l’isotope d’oxygène. Son idée est que le rapport isotopique correspondrait non pas à la température de l’eau, mais au niveau de la mer ; pendant des périodes d’avance glaciaire, où un important volume d’eau de mer est gelé dans les calottes continentales, la teneur en oxygène-18 de l’eau restante serait plus élevée. Dans ce cas, on pourrait le détecter dans les couches de foraminifères, dans les carottes du fond. Là encore, cela fait beaucoup de « si », mais pour étayer son hypothèse, Shackleton examine les rapports isotopiques des neiges dans des régions alpines et arctiques, ainsi que d’autres facteurs.

Pendant la décennie 70, un programme d’études océanographiques financé par la National Science Foundation américaine, le CLIMAP, recueillit un nombre important de carottes océaniques (échantillons de roche ou de sédiment marin) dans différentes mers du monde.

Toutefois, le programme s’appuyait sur des approches statistiques erronées de modélisation de la circulation atmosphérique globale, approches remontant aux efforts de John von Neumann pour appliquer des modèles informatiques à l’étude de la modification météorologique. Néanmoins, l’analyse des rapports isotopiques de foraminifères provenant des carottes océaniques, menée par une équipe du laboratoire géologique Lamont-Doherty, indiquait une cyclicité de 100000 ans. John Imbrie, qui dirigeait les programmes informatiques analysant les données, fut le premier à conjecturer que les cycles orbitaux de Milankovitch expliqueraient les périodicités.

Dans le magazine Science de décembre 1976 parut une communication faisant date, signée Hays, Imbrie et Schackleton, intitulée « Variations de l’orbite terrestre : le stimulateur des glaciations ». Ses auteurs y suggèrent que l’avancée et le retrait des calottes glaciaires sont déclenchés par des modifications des paramètres orbitaux de la Terre. Ils n’excluent pas la présence d’autres facteurs renforçant les variations relativement faibles du rayonnement solaire, tout en maintenant que celles-ci en sont la principale cause. Suivant la théorie des cycles orbitaux, les échantillons des fonds marins indiquent qu’une glaciation majeure apparaît environ tous les 100000 ans, suivie d’une courte période d’interglaciation, soit une fonte d’une durée de 10000 à 20000 ans.

Selon les calculs d’astronomes, l’interglaciation actuelle, qui a commencé il y a quelque 11000 ans, pourrait s’inverser à tout moment. En effet, la Terre se trouve dans une période de refroidissement depuis plus de 6000 ans. La température estivale maximale dont se régalait l’Europe ces 10000 dernières années, remonte à 6000 av. J.C. En Amérique du Nord, où le retrait des glaciers était plus lent, le maximum fut atteint vers 4000 av. J.C. Ces estimations, s’appuyant sur une multitude d’éléments venant des domaines géologiques, botaniques et autres, sont cohérentes avec la théorie orbitale du climat, car dans l’hémisphère nord, l’été se trouvait alors à un point de l’orbite terrestre bien plus rapproché du Soleil qu’à l’époque actuelle.

Le mythe du réchauffement climatique

Selon les indices paléontologiques, une glaciation menant à la formation d’une nouvelle calotte glaciaire peut se manifester soudainement. De même, l’alternance entre phase chaude et phase froide peut surgir avec une vitesse étonnante, comme ce fut le cas pour le « petit âge glaciaire » qui dura de 1300 à 1850 de notre ère, et qui se reproduit peut-être actuellement. Si la théorie de la détermination orbitale est exacte, nous devrions prendre très au sérieux l’imminence d’une nouvelle glaciation. Nous l’avons effectivement fait dans les années 1970, pendant une courte période.

Cependant, d’autres forces étaient à l’oeuvre. Les décideurs politiques affiliés à l’oligarchie financière anglo-hollandaise entendaient exploiter le dégel des relations américano-soviétiques, consacré par le Traité de limitation partielle des essais nucléaires de 1963, pour assurer le démantèlement graduel des capacités de recherches scientifiques des grandes puissances, notamment des Etats-Unis.

Pour cela, il fallait dresser l’opinion publique contre l’idée de progrès scientifique. Tel avait été le but de la campagne de peur contre les essais nucléaires, dirigée par les réseaux de Bertrand Russell, puis par une succession d’escroqueries dites « écologiques », à commencer par la diffusion massive, en 1962, du livre Silent Spring de Rachel Carson.

En 1975, un an avant la publication dans Science de l’article promouvant la théorie orbitale du climat, une conférence organisée par l’Association américaine pour le Progrès de la science (AAAS), sous la présidence de Margaret Mead, avait scellé le sort de la théorie astronomique. Mme Mead et le co-organisateur de la conférence, William Kellogg, du RAND, avaient convenu que les phénomènes climatiques seraient officiellement interprétés selon la théorie du réchauffement climatique dû au gaz carbonique, théorie devenue dominante.

Pour amener l’opinion publique à rejeter le développement scientifique, plutôt que d’évoquer une nouvelle glaciation, il était bien plus efficace de mettre le danger du réchauffement climatique sur le compte de l’activité industrielle humaine, notamment le gaz carbonique libéré par les combustibles fossiles.

Cette conférence avait pour thème « L’atmosphère est en danger et pose des dangers ». Les scientifiques, y laissait-on entendre, devaient moins se préoccuper d’idées complexes et de précision, que de simplifier, voire, le cas échéant, fausser leurs conclusions, afin de mieux mobiliser les décideurs politiques et l’opinion publique contre les dangers imputés aux gaz à effet de serre. Autrement dit, une tentative flagrante d’utiliser la science pour faire passer un agenda de réduction démographique et mettre un terme à la prolifération du progrès scientifique et industriel.

Parmi les participants, il y avait trois élèves du malthusien Paul Ehrlich. L’un d’entre eux, un climatologue de Stanford, Stephen Schneider, reflètera l’esprit de cette conférence dans une interview accordée en 1989 au magazine Discover : « Pour captiver l’imagination du grand public, (...) nous devons offrir des scénarios qui font peur, faire des déclarations dramatiques simplifiées et éviter de mentionner les doutes que nous pouvons avoir. (...) Chacun d’entre nous doit décider du bon équilibre entre efficacité et honnêteté. » Aveu qui en dit long sur l’éthique des protagonistes du réchauffement climatique…

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Al Gore

Voilà l’origine de la campagne d’Al Gore et Cie. Jusque-là, la théorie du réchauffement climatique provoqué par l’homme n’avait pas eu grand succès. Dès les années 1890, certains conjecturaient que le dioxyde de carbone émis par l’industrie humaine pourrait avoir un impact sur le climat, mais les tentatives répétées de le mesurer ne démontraient pas d’effet significatif. Pour fomenter une psychose sur le réchauffement climatique, il fallut mobiliser des ressources et du financement à une échelle sans précédent, destinés aux universités et aux institutions. Au début de la décennie 90, les dépenses à cet effet atteignaient des milliards de dollars par an. De 2001 à 2007, l’argent public annuel dépensé pour répandre la peur d’un réchauffement climatique dépassa le seuil des cinq milliards de dollars.

La fin de l’arnaque

La brève période de réchauffement en quelques parties du globe, depuis la moitié des années 1970 jusqu’en 1998, contribua à nourrir la peur chez une population crédule et de plus en plus dépourvue de jugement scientifique. Mais aujourd’hui, c’est terminé. Dans la décennie suivant 1998, la température moyenne au niveau du globe a chuté d’environ 0,6°C, annulant l’entièreté de l’augmentation de la température moyenne enregistrée au cours du siècle précédent. C’est ce qui ressort de l’analyse des données par satellite du Centre d’études spatiales Marshall. Récemment, l’indice de l’activité des taches solaires, qui mesure le rayonnement calorifique du Soleil, a atteint son plus faible niveau depuis 1913.

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Taches solaires

Outre les variations de la configuration orbitale, le Soleil lui-même affecte le climat, à la fois directement, sous forme de chaleur, et indirectement. A titre d’exemple, le vent solaire (le courant de particules chargées s’échappant du Soleil) a un effet sur l’intensité du rayonnement cosmique. Ce rayonnement, a-t-on récemment démontré, joue un rôle essentiel dans le processus de formation des nuages. Si, à cause d’une moindre activité solaire, un rayonnement cosmique accru pénètre dans l’atmosphère, cela peut se traduire par une plus forte couverture nuageuse et donc un refroidissement accentué.

On sait que le Soleil suit un cycle de onze ans durant lequel son activité s’accroît puis décroît. Cependant, dans le cycle récent, l’activité a été si faible que certains experts craignent que nous entrions dans un nouveau « Minimum de Dalton », référence à la période de 1790 à 1830, le « petit âge glaciaire » où l’activité solaire était en comparaison plus faible. L’astronome Khabibullo Abdusamatov, de l’Observatoire Pulkovo en Russie, a prévu en 2005 que l’activité solaire était sur le point de décroître, amenant un refroidissement. Et en 2008, Oleg Sorokhtine, de l’Académie russe, conseilla de « stocker des manteaux de fourrure », prévoyant un strict minimum solaire d’ici l’an 2040, suivi d’une période de glaciation.

Soyons clairs. Le but de la psychose sciemment entretenue sur le réchauffement planétaire est, en fin de compte, de réduire la population mondiale. Les initiateurs de ce genre de campagne, comme les co-fondateurs du World Wildlife Fund, le prince Philip d’Angleterre ou le prince Bernhard des Pays-Bas (un ancien officier SS) ne s’en cachent pas.

Cessons d’être les dupes de ces campagnes d’horreur, derrière lesquelles se dissimulent des objectifs inavouables. Un retour au concept de progrès scientifique fournirait à l’humanité les meilleurs moyens de traiter tout défi futur menaçant sa survie, que ce soit le changement climatique, de nouvelles maladies ou toute autre menace non encore envisagée.

"Partie 4" de Carlos Ramirez

 Ce billet n'affirme que des faits qui ont été notoirement diffusés sur des médias alternatif, et divers medias mainstream. Il cite les sources: articles de presse/vidéos.

    Conformément au sens de l'art du code pénal , il ne peut être considéré comme diffamatoire (art. 34 de la loi du 29 juillet 1881).

    En conséquence, sa censure serait assimilable à entrave à la liberté d'expression (L431-1 du code pénal)

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Réunion:Des fluctuations importantes au volcan du Piton de la Fournaise

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Piton de la Fournaise. Débutée le 14 juillet vers 1 heure du matin, la troisième éruption de l'année, après celle de janvier et de mai, continue de se donner en spectacle. L'équipe de l'observatoire du piton de la Fournaise (OVPF) surveille attentivement, 24h/24, sous forme d'astreinte, l'activité d'un des volcans les plus actifs du monde et peut-être aussi le plus capricieux. D'autant plus au début d'une éruption où l'intensité est très variable.

Dans le dernier bulletin de l'OVPF, les experts scientifiques remarquent qu'après une nouvelle phase d'augmentation pendant la nuit de dimanche à lundi, l'intensité du trémor a diminué entre 7 heures et 13 heures avant de connaître de nouveau des phases de fluctuations importantes. "Ces variations dans l'intensité du trémor sont classiquement enregistrées lors des premiers jours d'éruption du piton de la Fournaise et correspondent à la formation du cône éruptif en un seul point, peut-on lire dans le bulletin de fin d'après-midi hier. Ce cône éruptif subit des phases de construction et d'effondrements de paroi qui modifient sa morphologie et la pression en son centre, expliquant ces variations de trémor."

Du côté de la sismicité, si aucun phénomène n'a été enregistré depuis le début de l'éruption, il s'avère qu'un séisme a été enregistré ce lundi à proximité du piton Crac sur le flanc Est du volcan. Une légère déflation a été observée au sommet du cône terminal et les débits de lave sont similaires à ceux enregistrés pendant le week-end, de l'ordre de 1 à 3 m3/s. Ce qui permet au public de toujours bénéficier d'une vue exemplaire du piton de Bert. Certes, les 7 fontaines de lave observées lors de la journée du 14 juillet se sont réduites à trois, mais elles sont toujours visibles avec des hauteurs de plus de 20 mètres du piton de Bert après 1 h 30 de marche. Pour information, l'enclos reste toujours fermé au public.

 

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Pérou : séisme de magnitude 6,3, pas de victime 17/07/2017

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Un séisme de magnitude 6,3 sur l'échelle de Richter a secoué le sud du Pérou dans la nuit de lundi à mardi, selon l'Institut géophysique péruvien (IGP), semant la panique chez les habitants, mais sans faire de blessés ni de dégâts matériels importants.

L'épicentre du tremblement de terre a été localisé à 44 kilomètres au sud-ouest de la ville côtière d'Atico et à une profondeur de 28 kilomètres.

"À cause du séisme, on nous signale des chutes de pierres sur différentes routes de la région. Nous sommes en train de surveiller et de coordonner l'envoi d'engins" pour les retirer, a fait savoir Yamila Osorio, gouverneure de la région d'Arequipa, où se trouve Atico, sur Twitter.

"La secousse a été très forte ici à Caraveli (...) Elle a semé la panique chez les habitants, qui sont sortis dans la rue", a fait savoir le maire de cette ville côtière, Santiago Neyra, à la radio RPP.

La marine péruvienne a écarté l'hypothèse d'une alerte au tsunami. Le Pérou se trouve dans une zone de forte activité sismique. Entre le début de l'année et le 9 juillet, 169 tremblements de terre ont été enregistrés, selon l'IGP. Le dernier de grandeur ampleur s'est produit le 15 août 2007, de magnitude 7,9, et avait fait 595 morts.

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Ce billet n'affirme que des faits qui ont été notoirement diffusés sur des médias alternatif, et divers medias mainstream. Il cite les sources: articles de presse/vidéos.

    Conformément au sens de l'art du code pénal , il ne peut être considéré comme diffamatoire (art. 34 de la loi du 29 juillet 1881).

    En conséquence, sa censure serait assimilable à entrave à la liberté d'expression (L431-1 du code pénal)

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Russie : alerte au tsunami après un séisme de magnitude 7,7 au large du Kamtchatka 17/07/2017

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Un séisme de magnitude 7,7 a été enregistré au large de la côte est de la Russie dans la nuit de lundi à mardi, selon l'institut géologique américain USGS, poussant les autorités à déclarer une alerte au tsunami dans certaines régions du Pacifique.

Les vagues ne devraient pas dépasser 0,3 mètre au-dessus du niveau de la marée haute sur les côtes de la région placée en alerte, allant de la Russie à Hawaï, a indiqué le Centre d'alerte au tsunami du Pacifique.

L'épicentre du tremblement de terre, survenu à 23H34 GMT, se trouve à 199 kilomètres à l'est de Nikolskoye en Russie et à 11,7 kilomètres de profondeur, selon l'USGS.

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    Conformément au sens de l'art du code pénal , il ne peut être considéré comme diffamatoire (art. 34 de la loi du 29 juillet 1881).

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Article dans magazine ça m'intéresse de Aout 2017 sur le sujet "d'ou viennent les vraies-fausses traditions des fetes de village"

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 Ce billet n'affirme que des faits qui ont été notoirement diffusés sur des médias alternatif, et divers medias mainstream. Il cite les sources: articles de presse/vidéos.

    Conformément au sens de l'art du code pénal , il ne peut être considéré comme diffamatoire (art. 34 de la loi du 29 juillet 1881).

    En conséquence, sa censure serait assimilable à entrave à la liberté d'expression (L431-1 du code pénal)

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jeudi 13 juillet 2017, l’émission « Le débat de midi » sur France Inter s’intitulait : « Demain, tous transhumains ? » (PODCAST FR)

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Ce n’est un secret pour personne, je déteste ces « machines intelligentes ». Je sais qu’elles peuvent rendre des services notamment dans le médical mais, tout dépend de qui en a le contrôle. N’oublions pas que de la propagation de cette technologie, va dépendre notre asservissement, si nous acceptons qu’elle soit présente partout. La domotique ou maison intelligente, est une avancée dans le « confort » et la facilité à piloter à distance mais…? Les DAB si chers à tous, les cartes de crédit, bye-bye le cash, et tout le reste.. Vous pouvez contester mais bonjour Matrix! pilule bleue ou rouge ?. Merci Françoise G.

Ce jeudi 13 juillet 2017, l’émission « Le débat de midi » sur France Inter s’intitulait : « Demain, tous transhumains ? ». Dorothée Barba, l’animatrice qui passe son temps à promouvoir les nécrotechnologies dans son émission « Demain la veille », offrait une heure d’antenne aux idées inhumaines. Elle avait convié deux transhumanistes français – le médecin et homme d’affaires Laurent Alexandre et l’Artiste virtuel Yann Minh – ainsi qu’une auteur de science-fiction qui se dit « bio-fascinée », Catherine Dufour.

VOICI L'EMISSION EN PODCAST ICI

EXPLICATION WIKIPEDIA SUR LE TRANSHUMANISME ICI

 

Sur France Inter, on ne conçoit le « débat » qu’entre techno-progressistes. Vous avez le choix entre la version Alpha Plus de l’énarque millionnaire Laurent Alexandre – morgue grossière, techno-prophéties tapageuses, mépris pour les inférieurs au QI limité et les « bioconservateurs » (les Chimpanzés du futur) ; le modèle cyber-clignotant du bouffon Yann Minh au QI supérieur – seul scoop de l’émission : le fait nous avait échappé ; et la version féministe de gauche de Catherine Dufour – pour une taxe robot et un revenu universel.

Cette complaisance envers les inhumains n’est pas nouvelle, d’une radio qui passe son temps à nous donner des leçons de bonne pensée. France Inter, comme Le Monde, L’Express ou La Tribune, offre à longueur d’année l’accès de nos cerveaux aux transhumanistes. C’est ainsi qu’ils propagent l’obligation de s’automachiner pour rester au niveau de la machine (et des Chinois) et pour acquérir les nouveaux moyens de la puissance (Alexandre : « On industrialise l’intelligence artificielle, si les cerveaux biologiques ne bougent pas, ça va très mal se passer ; nous abandonnons les ressorts de la puissance aux géants du numérique »). Ils répandent l’idée d’un monde-machine inéluctable donc « désirable » (Minh : « La solution aux milliards d’habitants sur Terre, c’est l’infini du cyberespace qui va nous sauver de cette concentration ») et celle de la colonisation spatiale comme seule issue à une surpopulation (d’immortels) sur une planète dévastée. Ils diffusent le mépris pour ceux qu’ils nomment les Chimpanzés du futur ou les « bioconservateurs » (Alexandre : « On a toujours eu des gens paniqués par le progrès technologique ; on va pas revenir éternellement sur les discours du passé, depuis 2000 ans on raconte qu’on va tous mourir à cause des technologies »).

Il faudrait des pages pour décortiquer le monceau de bêtises et de mensonges proférés en une émission. Mais il faut toujours des pages d’analyse pour répondre à une bêtise lapidaire. En une heure, nul n’a expliqué pourquoi il serait souhaitable de consacrer nos ressources et nos recherches à augmenter les machines, et à nous fabriquer un ennemi plus puissant que nous.

Beaucoup s’imaginent que le transhumanisme n’est qu’une lubie californienne. Il est en fait l’idéologie de la classe dominante du capitalisme technologique globalisé : la technocratie. D’où le rappel enthousiaste par Catherine Dufour des performances des « start up, des laboratoires et des pointures françaises » en intelligence artificielle, tels Jean-Gabriel Ganascia (président du comité d’éthique du CNRS, c’est dire) et Yann LeCun (responsable de l’intelligence artificielle chez Facebook, c’est tout dire). Les Français aussi, font progresser l’inhumain.

Imaginez la même émission avec des faucheurs d’OGM, des profs contre l’école numérique, des opposants au nanomonde, sur le thème : « Demain, tous humains : comment vaincre les technocrates, les transhumanistes, les machins et les machines ». Au lieu d’enseigner aux auditeurs l’invincibilité du « progrès » technologique, elle propagerait un message de résistance : restons libres et humains. Ah oui, mais là il faudrait une radio de service public.

À défaut, c’est à nous, humains, de servir cette résistance humaine. Faites circuler ce message, rejoignez vous aussi les Chimpanzés du futur, protestons contre les émissions et les médias qui font la propagande de l’inhumain.

Source: Pièces et main d’œuvre
Grenoble, le 13 juillet 2017

http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=944

 À lire à la rentrée :
Le manifeste des Chimpanzés du futur contre le transhumanisme, par Pièces et main d’œuvre
(en librairie)

Et en attendant :
Transhumanisme : du progrès de l’inhumanité, Pièces et main d’œuvre
Pièce détachée n°68
(par la Poste, envoyer un chèque de 5 € à l’ordre de « Service compris » :
Service Compris – BP 27 – 38172 Seyssinet-Pariset cedex)

carte jeu illuminati 1995,plan nouvel ordre mondial

A LIRE AUSSI Lors d'une conférence, le fondateur de Tesla Elon Musk a plaidé en faveur d'une réglementation de l'intelligence artificielle, avant que celle-ci n'anéantisse l'espèce humaine. «Au moment où nous réagirons, il sera déjà trop tard», assure-t-il.

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Lors d'une conférence, le fondateur de Tesla Elon Musk a plaidé en faveur d'une réglementation de l'intelligence artificielle, avant que celle-ci n'anéantisse l'espèce humaine. «Au moment où nous réagirons, il sera déjà trop tard», assure-t-il.

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Lors d'une conférence, le fondateur de Tesla a plaidé en faveur d'une réglementation de l'intelligence artificielle, avant que celle-ci n'anéantisse l'espèce humaine. «Au moment où nous réagirons, il sera déjà trop tard», assure-t-il.

Invité de la conférence National Governors Association organisée le 15 juillet à Providence (dans l'Etat américain du Rhode Island), le fantasque homme d'affaires Elon Musk s'est aventuré dans le territoire risqué de la futurologie, distillant prévisions – apocalyptiques – et conseils.

En effet, pour le fondateur de Tesla, la civilisation humaine fait face à une menace qu'elle doit appréhender au plus vite, si elle ne souhaite pas être annihilée : l'intelligence artificielle (IA). Elon Musk soutient qu'elle représente un péril totalement différent de ceux que l'Homme a pu rencontrer jusqu'à présent, dans la mesure où celui-ci n'est pas dangereux pour les individus isolés, mais pour la société dans son ensemble.

L'homme d'affaires estime, d'ailleurs, que ce risque est très mal évalué : «Tant que les gens ne verront pas des robots tuer des gens dans la rue, ils ne réagiront pas parce que [le risque] est trop impalpable.» «Je pense que nous devrions être vraiment préoccupés par l'IA», poursuit l'entrepreneur, jugeant qu'il s'agit d'un des rares domaines où le gouvernement devrait se montrer proactif en matière de réglementation plutôt que réactif.

Selon lui en effet, il pourrait être impossible de prendre des mesures correctives s'il venait à survenir un événement malencontreux dans le domaine de l'IA, comme c'est généralement le cas dans d'autres secteurs. «Au moment où nous réagirons, il sera déjà trop tard», prévient-il.

«L'IA est un risque fondamental pour l'existence de la civilisation humaine», martèle sans ambages Elon Musk.

L'Américano-canado-sud-africain s'exprimait, alors, sur une thématique qui lui est familière. En mars dernier, il a en effet annoncé la fondation de Neuralink, une entreprise dont le but est d'établir un lien direct entre les ordinateurs et le cerveau humain, via l'implantation d'électrodes. L'objectif affiché : renforcer nos capacités cognitives en agissant directement sur notre cerveau.

Ce billet n'affirme que des faits qui ont été notoirement diffusés sur des médias alternatif, et divers medias mainstream. Il cite les sources: articles de presse/vidéos.

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    En conséquence, sa censure serait assimilable à entrave à la liberté d'expression (L431-1 du code pénal)

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