Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pourquoi le gouvernement avait-il retiré une voiture de police stationnée devant Charlie Hebdo ?

Publié le par 2012

Peu de temps avant l’attentat du 7 janvier, Valls et Cazeneuve avaient allégé la protection policière de Charlie Hebdo en dépit de nouvelles menaces imputées à Al-Qaïda.

Mai 2013 : Stéphane Charbonnier alias Charb – directeur de publication de Charlie Hebdo et citoyen sous protection policière depuis le mystérieux incendie de novembre 2011 – avait fait l’objet de nouvelles menaces imputées à Al-Qaïda-au-Yémen et relayées par une pseudo-revue islamiste dénommée Inspire.

Automne 2014 : le ministère de l’Intérieur – qui chapeaute le Service de la protection (en charge des personnalités) – a mis fin à la présence permanente de deux policiers devant l’entrée du siège de Charlie Hebdo, situé – depuis le 1er juillet – au numéro 10 de la rue Nicolas Appert. Une photographie de Google Maps, datant du mois d’août, a capturé incidemment une image de la voiture de police.

 

Puisque à l’heure actuelle toutes les questions sont possibles, autant regarder sur cette information qui ressort aujourd’hui, pas de manière officielle puisque la presse mainstream ne va pas non plus soulever les questions qui gênent. Y’a-t-il réellement eu un véhicule de police garé en permanence devant le journal Charlie Hebdo pour assurer leur sécurité, véhicule retiré peu de temps avant l’attaque? Oui et non, la réponse se trouvant à la suite de ce premier article.

 

Peu de temps avant l’attentat du 7 janvier, Valls et Cazeneuve avaient allégé la protection policière de Charlie Hebdo en dépit de nouvelles menaces imputées à Al-Qaïda.

Mai 2013 : Stéphane Charbonnier alias Charb – directeur de publication de Charlie Hebdo et citoyen sous protection policière depuis le mystérieux incendie de novembre 2011 – avait fait l’objet de nouvelles menaces imputées à Al-Qaïda-au-Yémen et relayées par une pseudo-revue islamiste dénommée Inspire.

Automne 2014 : le ministère de l’Intérieur – qui chapeaute le Service de la protection (en charge des personnalités) – a mis fin à la présence permanente de deux policiers devant l’entrée du siège de Charlie Hebdo, situé – depuis le 1er juillet – au numéro 10 de la rue Nicolas Appert. Une photographie de Google Maps, datant du mois d’août, a capturé incidemment une image de la voiture de police.

 

En fait, la protection était réduite depuis Septembre 2014 malgré un risque toujours présent d’attaque contre le journal:

Mi-septembre 2012, l’hebdomadaire satirique publie des caricatures de Mahomet, au moment où ont lieu des manifestations contre le film américain anti-islam, L’innocence des musulmans. L’immeuble de la rédaction est alors placé sous protection policière renforcée. « Devant l’immeuble de sept étages, un car de CRS est posté et deux policiers contrôlent le portail d’accès. (…) Dans l’entrée, des affiches avec le numéro de la ‘Police du 20e arrondissement, en cas d’urgence’ sont scotchées. On ne sait jamais », raconte alors Libération dans un reportage.

Un peu moins de deux ans plus tard, Charlie Hebdo s’installe au 10, rue Nicolas-Appert, dans le 11e arrondissement de Paris. « Il y avait en permanence des forces de police pour surveiller les lieux jusqu’en septembre dernier », rapporte mercredi une personne travaillant dans le même immeuble, contactée par francetv info.

En fait, la rédaction de Charlie Hebdo était encore sous protection policière, mais discrète. « Des rondes se tenaient régulièrement devant le siège du journal satirique », affirme Luc Poignant à francetv info, qui a recueilli ses déclarations avant de les mettre en ligne sur Twitter.

Issu de l’article « Quel était le dispositif de sécurité mis en place autour de « Charlie Hebdo? » sur Francetvinfo.fr

http://lesmoutonsenrages.fr/2015/01/10/pourquoi-le-gouvernement-avait-il-retire-une-voiture-de-police-stationnee-devant-charlie-hebdo/

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Une-voiture-de-protection-de-Charlie-Hebdo-retiree-par-le-gouvernement-a-l-automne-2014-30169.html