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France : une jeune fille de 18 ans battue à mort pour une cigarette refusée.Le tueur déjà connu par la justice, il avait été condamné pour une agression sexuelle et des violences. Sans être alors incarcéré.

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Un jeune homme de 21 ans, déjà condamné pour agression sexuelle et violences, a été écroué mercredi pour avoir frappé à mort une jeune fille de 18 ans à la sortie d’une discothèque, à Troyes.

La vie de Candice, 18 ans, aura basculé pour une mauvaise rencontre. Un constat terrible après l’agression mortelle dont la jeune fille a été victime le week-end dernier, dans la nuit de vendredi à samedi. Alors qu’elle vient de quitter la discothèque troyenne où elle a passé une partie de la nuit, elle croise un jeune homme à l’angle d’une rue. Ce dernier, âgé de 21 ans et qu’elle ne connaît pas, lui demande une cigarette. Il ne l’obtient pas.

 

Il attaque alors Candice, la roue de coups, avant de contacter les secours puis de la laisser dans un état critique sur le trottoir du boulevard Danton. Emmenée à l'hôpital de Troyes puis transférée au CHU de Reims, elle y décèdera durant le week-end, rapporte L'Union. L’autopsie révèlera plus tard des coups portés presque exclusivement au visage, ainsi que des traces sur le cou, signe d’une tentative de strangulation.

Connu par la justice mais laissé libre

Interpellé lundi grâce aux images de vidéosurveillance d’un commerce voisin, le jeune homme invoque un abus d’alcool pour expliquer son geste. Ecroué, il est mis en examen pour homicide volontaire, et non pour coups mortel, souligne à l’AFP le parquet de Troyes. Déjà connu par  la justice, il avait été condamné pour une agression sexuelle et des violences. Sans être alors incarcéré.

Ce billet n'affirme que des faits qui ont été notoirement diffusés sur des médias alternatif, et divers medias mainstream. Il cite les sources: articles de presse/vidéos.

Conformément au sens de l'art du code pénal , il ne peut être considéré comme diffamatoire (art. 34 de la loi du 29 juillet 1881).

En conséquence, sa censure serait assimilable à entrave à la liberté d'expression (L431-1 du code pénal)