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Un journaliste de LCI évoque une députée En Marche qui n’a pas siégé parce qu’elle avait tennis avec ces enfants (video media fr)

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Coup de gueule du journaliste Nicolas Beytout contre la nouvelle députée « En Marche » Sandrine Josso qui ne pourra pas venir à l’Assemblée Nationale avant jeudi ou vendredi parce qu’elle doit jouer au tennis.

– LCI, 20 juin 2017, 17h50
Elle ne peut pas, elle a tennis. La centriste Sandrine Josso, élue dimanche députée de la République En Marche de la 7e circonscription de Loire-Atlantique, a déclaré qu'elle allait décaler son arrivée à l'Assemblée nationale pour faire un peu de sport, et certains électeurs ont vu rouge.
 

Cette diététicienne-nutritionniste de 41 ans ne découvrira l'hémicycle que jeudi ou vendredi et non ce mercredi 21 juin, au lendemain du passage mouvementé de Jean-Luc Mélenchon, car elle va "être avec (ses) enfants et et faire un peu de tennis avec eux", a-t-elle annoncé dans les colonnes de Ouest-France.

 
 

Il n'en fallait pas plus pour agacer certains internautes et certains journalistes qui reprochent à Sandrine Josso de choisir ses loisirs avant son nouveau devoir de députée.

 

Sandrine Josso a rétorqué à 20 Minutes, que les élus pouvant arriver à l'Assemblée jusqu'à la fin de la semaine, elle comptait profiter de ses enfants qu'elle "n'a pas vus pendant toute la campagne". "Dire (qu'elle) ne sera pas à l'Assemblée les autres mercredis, c'est de la malhonnêteté intellectuelle", assure-t-elle.

Sur Twitter, cette mère de trois enfants a publié dans la nuit un email dans lequel il lui est demandé de venir au Palais Bourbon "mercredi 21, jeudi 22 ou vendredi 23 juin", dénonçant "les propos purement diffamatoires tenus par Nicolas Beytout sur le plateau de LCI" qui lui reprochait un manque de sérieux.

MISE A JOUR

Ce billet n'affirme que des faits qui ont été notoirement diffusés sur des médias alternatif, et divers medias mainstream. Il cite les sources: articles de presse/vidéos.

Conformément au sens de l'art du code pénal , il ne peut être considéré comme diffamatoire (art. 34 de la loi du 29 juillet 1881).

En conséquence, sa censure serait assimilable à entrave à la liberté d'expression (L431-1 du code pénal)