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Au sud de Nantes, son corps criblé de plombs pour avoir demandé à deux chasseurs de quitter des terrains privés « où ils n’avaient pas l’autorisation de chasser »1/11/2017

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Matinée de la Toussaint très agitée au village du Moulin du Douet-Rouaud, au Loroux-Bottereau, au sud de Nantes. Une dizaine de gendarmes, dont les techniciens en identification criminelle, ont débarqué après avoir été appelés pour une échauffourée qui a terminé en coups de feu.


Selon les premiers éléments de l’enquête, vers 10h, un habitant serait sorti de sa maison. Ce sexagénaire, vivant seul, avait entendu un coup de feu en direction du pré où se trouvaient ses moutons. Il s’est vite rendu sur place pour dire deux mots aux deux chasseurs qui arpentaient des terrains privés « où ils n’avaient pas l’autorisation de chasser » , rapporte un témoin. La discussion s’est transformée en altercation. Le retraité en est même venu aux mains avec le plus jeune d’entre eux.


Le propriétaire a ensuite quitté les lieux et rentré chez lui. Quelques temps plus tard, le duo n’entendait pas en rester là. Ils se sont placés à une vingtaine de mètres de chez leur contradicteur. L’homme agressé, a tiré une fois sur sa maison et celui de sa voisine pour l’intimider. La deuxième fois, il l’a directement visé.


Un suspect interpellé

Blessé, il a dû être transporté à l’hôpital. « Les conséquences ont été moins dramatiques qu’elles auraient pu l’être. Il est sorti l’après-midi de l’hôpital, » observait un gendarme. Après les constatations médicales, la victime aurait tout de même reçu 39 plombs au niveau du bas-ventre, des deux jambes et de l’entre jambe. Cinq jours d’ITT (incapacité totale de travail) lui ont été notifiés.


Si aucune interpellation n’avait été effectuée dans la journée du 1er novembre, les gendarmes assuraient que « les investigations avançaient positivement ». Ce jeudi après-midi, un des deux auteurs des faits a en effet été interpellé. Le suspect, âgé de 50 ans, a été placé en garde à vue. Une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre. Toutefois, sa santé fragile a ensuite nécessité son hospitalisation.


« Ai-je eu peur ? Non. Je n’ai pas eu le temps de me rendre compte »

Les gendarmes tenaient aussi à signifier que cet incident n’avait rien à voir avec les riverains vivant en caravane à proximité. « On sait qu’il y a régulièrement des tensions entre les habitants de ce village, mais, dans cette affaire, cela n’a rien à voir », indiquait un enquêteur.


Interrogée, la victime confirmait. « Je ne connaissais pas ces gens. Moi-même chasseur, je savais qu’ils n’avaient pas le droit de chasser ici. C’est pourquoi je suis intervenu. Le plus grand a reconnu les faits et voulait partir. Pas son copain, plus petit et plus énervé. C’est lui qui a tiré ». S’il a eu peur à sa vie lorsqu’il a été mis en joue ? Même pas. « Je n’ai pas eu le temps de m’en rendre compte », avouait celui qui appela lui-même les secours. Deux jours après les faits, la victime se plaignait toujours de douleurs au genou. « J’ai encore des plombs dans le corps », concluait-il..

Ce billet n'affirme que des faits qui ont été notoirement diffusés sur des médias alternatif, et divers medias mainstream. Il cite les sources: articles de presse/vidéos.

    Conformément au sens de l'art du code pénal , il ne peut être considéré comme diffamatoire (art. 34 de la loi du 29 juillet 1881).

    En conséquence, sa censure serait assimilable à entrave à la liberté d'expression (L431-1 du code pénal)