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Belgique:Mowgli, retrouvé mort d'une balle dans le coeur: il aurait été abattu volontairement par un chasseur

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Sans nouvelle de son chat Mowgli depuis une semaine, Alice, une jeune femme originaire d’Hermival-les-Vaux, dans le Calvados, a eu le malheur de retrouver le corps sans vie de son matou, à 100 mètres de chez elle, il y a quelques jours. L’adorable petit chat a été tué « volontairement », selon elle, par un chasseur.


Une jeune femme a lancé une pétition, suite au décès de son chat, dans laquelle elle demande que justice soit faite et que le chasseur qui a abattu son adorable matou soit retrouvé et jugé pour ses actes.

Le petit chat avait disparu fin octobre de son domicile d’Hermival-les-Vaux, dans le Calvados, et a été retrouvé une semaine plus tard, sans vie, avec une balle en plein cœur. Selon la jeune femme, il n’y a aucun doute, il s’agit de l’acte d’un chasseur, comme elle l’explique dans sa publication Facebook : « Nous avons retrouvé notre petit chat Mowgli d’à peine 1 an mort à à peine 100 mètres de notre maison abattu par un chasseur en plein cœur VOLONTAIREMENT !!! L’autopsie le confirme car le tir provenait d’une très faible distance ! Je reprécise qu’il a disparu lors d’une chasse organisée et a été retrouvé dans un bois privé qui appartient à l’organisateur de cette chasse donc aucun doute n’est possible », a-t-elle expliqué dans cette publication qui a déjà été publiée plus de 20.000 fois.

Cliquez ici pour voir la publication. Attention, photo choc.

Selon elle, Mowgli ne serait d’ailleurs pas la seule victime. Elle a donc lancé une pétition pour « venger » son « amour de chat ».

voici le lien de la pétition ici

Ce billet n'affirme que des faits qui ont été notoirement diffusés sur des médias alternatif, et divers medias mainstream. Il cite les sources: articles de presse/vidéos.

    Conformément au sens de l'art du code pénal , il ne peut être considéré comme diffamatoire (art. 34 de la loi du 29 juillet 1881).

    En conséquence, sa censure serait assimilable à entrave à la liberté d'expression (L431-1 du code pénal)