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Les cygnes noirs victimes de l’attaque des chiens de chasse.les deux cygnes noirs d'Australie qui vivaient sur l'étang près de l'entrée du château de Peufeilhoux, à Vallon-en-Sully, ont succombé à l'attaque d'une meute d'une quinzaine de chiens. Le domaine de vingt hectares est pourtant interdit à la chasse.Les chiens n'ont laissé aucune chance aux deux volatiles. Leurs propriétaires, alertés par les aboiements, ont assisté impuissants à la scène. « J'ai eu mes cygnes tout petits, ils avaient préparé leur nid pour se reproduire. Ce carnage anéanti notre espérance » 31/10/2017

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Lundi, en milieu d'après-midi, les deux cygnes noirs d'Australie qui vivaient sur l'étang près de l'entrée du château de Peufeilhoux, à Vallon-en-Sully, ont succombé à l'attaque d'une meute d'une quinzaine de chiens. Le domaine de vingt hectares est pourtant interdit à la chasse.

Les chiens n'ont laissé aucune chance aux deux volatiles. Leurs propriétaires, alertés par les aboiements, ont assisté impuissants à la scène. « J'ai eu mes cygnes tout petits, ils avaient préparé leur nid pour se reproduire. Ce carnage anéanti notre espérance », explique excédé Claude Thévenin, le propiétaire des lieux.

« Ce n'est pas
la première fois»

« Ce n'est pas la première fois que des chiens attaquent mes animaux, assure-t-il. L'an passé, ils ont tué un de mes mouflons. C'est malheureux de ne plus être en sécurité dans sa propre propriété. Je n'ai rien contre les chasseurs qui servent à réguler la faune sauvage, mais encore faudrait-il qu'ils soient compétents. »

Les chasseurs concernés sont membres de la société « Bien chasser », dirigée par Martin Claude. Absent lors de la battue au sanglier organisée lundi, il a été appelé sur place pour constater les faits. « J'ai demandé des photos pour faire une déclaration à notre assurance. J'attends désormais d'être convoqué par la gendarmerie », explique-t-il, sans vouloir faire plus de commentaires.

Claude Thévenin a déposé plainte à la gendarmerie de Cérilly qui a ouvert une enquête pour blessures sur animaux domestiques. Il semblerait, par ailleurs, qu'un des chiens n'était ni pucé, ni tatoué.

Christian Benoît, le responsable départemental de l'Office nationale de la chasse et de la faune sauvage, assure pour sa part qu'un « contrôle va être mis en place dans les prochaines semaines pour surveiller un peu plus cette zone où il semblerait que, ces derniers temps, des chiens divaguent. »

 

Ce billet n'affirme que des faits qui ont été notoirement diffusés sur des médias alternatif, et divers medias mainstream. Il cite les sources: articles de presse/vidéos.

    Conformément au sens de l'art du code pénal , il ne peut être considéré comme diffamatoire (art. 34 de la loi du 29 juillet 1881).

    En conséquence, sa censure serait assimilable à entrave à la liberté d'expression (L431-1 du code pénal)