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[PERIODE DE CHASSE]Ardèche : des sangliers dévastent un terrain de football.Deux matchs annulés, la saison des clubs de rugby et de football peut-être perturbée. 3/11/2017

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Ces derniers temps, les sangliers provoquent de gros dégâts. Cette fois, c'est la pelouse du petit club ardéchois de La Croix du Fraysse qui vient de connaitre la mésaventure.

Le terrain est dévasté, retourné, labouré, comme le champ d'un agriculteur. Une famille de sangliers s'est invitée dans la nuit de lundi à mardi. Didier Eusebe, l'un des membres du club, constate : "Les sangliers ont soulevé une partie de la pelouse, dans un coin, comme si vous passiez avec un tracteur."


Deux matchs annulés

Il n'y a plus un brin d'herbe dans un des coins. Jeudi matin, comme un puzzle géant, une vingtaine de bénévoles ont tenté de remettre en place les mottes de terre soulevées par les sangliers. Benjamin Astic, le président du syndicat intercommunal des équipements sportifs, était présent.

"On se met à quatre pattes par terre. On prend les mottes d’herbe et on les remet, les racines vers le bas, et on essaye de bien tasser. On a bien arrosé. Si cette solution ne fonctionne pas, on sera obligé de remettre des rouleaux de pelouse. Ça condamnerait l’utilisation du terrain pendant deux mois." - Benjamin Astic.

Première conséquence, ce week-end, les deux matchs seniors sont annulés pour préserver le terrain et le laisser se reposer. Avec cette pelouse ravagée, la saison des clubs de rugby et de football peut-être perturbée.

Des terrains de foot labourés par des sangliers, ce n'est pas nouveau. La semaine dernière le club de Glun a vu sa pelouse dégradée. Depuis peu, le stade de Saint-Barthelemy-le-Plain, en Ardèche, est même entouré d'une clôture électrique.

Ce billet n'affirme que des faits qui ont été notoirement diffusés sur des médias alternatif, et divers medias mainstream. Il cite les sources: articles de presse/vidéos.

    Conformément au sens de l'art du code pénal , il ne peut être considéré comme diffamatoire (art. 34 de la loi du 29 juillet 1881).

    En conséquence, sa censure serait assimilable à entrave à la liberté d'expression (L431-1 du code pénal)