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Pourquoi 130 phoques ont-ils été retrouvés morts sur les rives du lac Baïkal, en Russie ? les causes de ces nombreuses et soudaines morts restent obscures, si bien que les autorités russes ont ouvert une enquête.(video media)

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

Environ 130 phoques se sont échoués sur les rives du Baïkal, en Sibérie, poussant les autorités à ouvrir une enquête dans un contexte d'inquiétudes pour la biodiversité du lac le plus profond du monde.

Nikolaï Goudkov, porte-parole du ministère des Ressources naturelles, a déclaré à l'AFP que quelque 130 phoques avaient été retrouvés morts fin octobre. Malgré ce chiffre impressionnant, l'animal n'est pas menacé de disparition, sa population ayant augmenté ces dernières années à quelque 130 000 têtes, selon Nikolaï Goudkov.


Pour autant, les causes de ces nombreuses et soudaines morts restent obscures, si bien que les autorités russes ont ouvert une enquête.

Le porte-parole du ministère russe des Ressources naturelles a fait savoir que les scientifiques avaient procédé à une biopsie des mammifères. De plus, des échantillons de l'eau du lac ont été prélevés pour savoir si la pollution des eaux avait joué un rôle dans la mort des mammifères.

Le phoque du Baïkal est le plus petit du monde et les origines de son apparition dans ce lac vieux de 25 millions d'années restent – elles aussi – un mystère.

Le lac sibérien face à une crise écologique, selon des militants écologistes
Situé au cœur de la Sibérie, le Baïkal est le plus ancien et le plus profond lac du monde (1 700 mètres). Il contient à lui seul 20% des eaux douces non gelées de la planète et présente «une valeur exceptionnelle pour la science de l'évolution», selon l'Unesco, qui l'a inclus en 1996 au patrimoine mondial de l'humanité. Près de 3 600 espèces végétales et animale peuplent ses eaux et ses berges.

Mais ces dernières années, le lac sibérien traverserait une crise écologique importante, avec la disparition de poissons, la propagation des algues et la pollution des eaux par des phosphates, selon des militants écologistes.

 

Ce billet n'affirme que des faits qui ont été notoirement diffusés sur des médias alternatif, et divers medias mainstream. Il cite les sources: articles de presse/vidéos.

    Conformément au sens de l'art du code pénal , il ne peut être considéré comme diffamatoire (art. 34 de la loi du 29 juillet 1881).

    En conséquence, sa censure serait assimilable à entrave à la liberté d'expression (L431-1 du code pénal)