Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Séisme à Flamanville : exercice inédit à la centrale à partir de lundi à Vendredi

Publié le par 2012nouvelmorguemondial

De lundi à vendredi, la Force d’action rapide nucléaire (FARN), constituée par EDF au lendemain de l’accident de Fukushima de 2011, réalise un exercice national à la centrale de Flamanville 1 et 2. Une première qui va nécessiter le déploiement d’importants moyens humains et matériels sur le site du Nord-Cotentin.

C’est une première. La Force d’action rapide nucléaire n’était encore jamais venue faire un exercice dans le Nord-Cotentin, à Flamanville.

« C’est une force spéciale chargée d’intervenir en moins de vingt-quatre heures sur un site nucléaire français gravement accidenté. La FARN dispose de quatre bases régionales situées sur les sites de Bugey, Dampierre, Paluel et Civaux. Chaque base est composée de dizaines de salariés répartis en cinq équipes, appelées « colonnes ». Elle est capable d’intervenir et secourir un site de six unités de production », précise EDF.

Le scénario : un séisme touche la centrale

À Flamanville, de lundi 13 à vendredi 17 novembre 2017, l’objectif est de tester la coordination de cette force avec les salariés de la centrale ainsi que leur capacité à faire face à une situation d’urgence. Ici, ce sera un séisme. Plus de 80 équipiers venus des quatre bases et de l’État-major de la FARN s’entraîneront ainsi à réalimenter en eau, en air et en électricité les unités de production et à répondre dans les délais impartis aux différentes demandes du site. Ils soutiendront aussi les opérateurs en salle de commande.

De gros moyens déployés

D’importants moyens d’intervention seront déployés lors de cet exercice : un hélicoptère, une trentaine de véhicules (camions plateau, semi-remorque, véhicules légers).

https://www.ouest-france.fr/normandie/cherbourg-en-cotentin-50100/seisme-flamanville-exercice-inedit-la-centrale-partir-de-lundi-5369862

 

Ce billet n'affirme que des faits qui ont été notoirement diffusés sur des médias alternatif, et divers medias mainstream. Il cite les sources: articles de presse/vidéos.

    Conformément au sens de l'art du code pénal , il ne peut être considéré comme diffamatoire (art. 34 de la loi du 29 juillet 1881).

    En conséquence, sa censure serait assimilable à entrave à la liberté d'expression (L431-1 du code pénal)