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La moitié des animaux sauvages ont disparu en 40 ans à cause de l'Homme (video medias fr)

Publié le par 2012

La population de mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens et poissons a chuté de 52% en 40 ans, selon un rapport du WWF publié ce mardi. Les humains en sont les premiers responsables. 
 

Plus de la moitié des animaux sauvages ont disparu de la surface de la Terre en 40 ans. Tout ça par la faute de l'espèce humaine. Ce constat brutal est au coeur du rapport Planète Vivante 2014 de l'ONG WWF, dernier état des lieux d'une Terre surexploitée. L'édition précédente de cette étude, publiée en 2012, était déjà alarmante. Le constat est cette fois encore plus sombre.

"Les différentes formes du vivant sont à la fois la matrice des écosystèmes permettant la vie sur terre, et le baromètre de ce que nous faisons vivre à notre planète", écrit le directeur général du Fonds mondial pour la nature (WWF International), Marco Lambertini. "Et en nous désintéressant de leur sort, nous courons à notre perte", alerte-t-il. 

Entre 1970 et 2010, l'Indice Planète Vivante -qui mesure l'évolution de 10.380 populations de 3.038 espèces de mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens et poissons -a chuté de 52 %. "Cette tendance lourde ne donne aucun signe de ralentissement", selon la 10e édition du rapport, pour qui il est encore possible d'agir pour renverser ce déclin et combiner développement et sauvegarde de l'environnement. 

Les raisons du déclin

Les zones les plus touchées sont l'Amérique Latine (-83%), suivie de près par la région Asie-Pacifique, et ce sont les espèces d'eau douce qui ont payé le prix fort (-76%) quand les espèces terrestres et marines ont diminué de 39%. 

Les principales causes de ce déclin sont:  

  • la perte et dégradation des habitats (en raison de l'agriculture),
  • l'urbanisation,
  • déforestation,
  • l'irrigation,
  • les barrages hydroélectriques...),
  • la chasse et la surpêche (y compris les prises accidentelles comme pour les tortues marines),
  • le changement climatique.

>> Lire aussi: en 240 jours, nous avons consommé ce que la Terre peut produire en 2014 

Les pays riches, premiers coupables

A qui la faute? Les pays les plus riches sont globalement ceux dont l'empreinte écologique par habitant est la plus élevée. En 2010, le Koweit arrivait en tête, suivi du Qatar, Emirats arabes unis, Danemark, Belgique, Trinidad et Tobago, Singapour, Etats-Unis, Barheïn et Suède.  

La France arrivait en 23e position, et en avant-dernière position figurait la Chine, qui détient néanmoins la première place pour son empreinte totale, devant les Etats-Unis et l'Inde. 

"L'utilisation des ressources et des services écologiques des pays à hauts revenus est cinq fois plus élevée par tête que dans les pays à bas revenus" et donc, pour maintenir leur niveau de vie, les pays riches ont largement recours à la biocapacité des autres, explique le WWF.  

Si nous vivions tous comme les Qataris, il faudrait 4,8 planètes, 3,9 si nous étions tous Américains, et 1,4 si nous étions tous Sud-Africains, estime l'ONG. Glaçant. 

peinture maçonnique de aéroport de denver en arizona (1994)

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/la-moitie-des-animaux-sauvages-ont-disparu-en-40-ans-a-cause-de-l-homme_1603025.html

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Japon:L'éruption du volcan Ontake s'intensifie

Publié le par 2012

Un véhicule de l'armée à l'entrée de la zone du mont Ontake, trois jours après l'éruption.

 

Les nuages de cendres et de gaz montent à 400 mètres, les opérations de secours ont dû être stoppées.Une intensification des secousses volcaniques et le mauvais temps ont conduit les sauveteurs à suspendre les opérations de secours mardi sur le volcan Ontake. Les recherches avaient repris ce matin à 6h20, mais elles ont été stoppées 45 minutes plus tard. A la mi-journée, les autorités ont décidé de laisser au sol les hélicoptères de l’armée. Plusieurs centaines de pompiers, policiers et des soldats des forces d’autodéfense nippones sont même redescendus des hauteurs du mont Ontake qui culmine à 3067 mètres entre les préfectures de Nagano et de Gifu. «Les secousses volcaniques ont augmenté très tôt ce matin. L’intensité est presque la même que celle observée samedi soir», a précisé l’Agence météorologique japonaise (JMA). Les experts redoutent depuis lundi une nouvelle explosion du mont Ontake. Ils ont également constaté que l’ampleur des vapeurs, des nuages gazeux et cendrés avaient augmenté depuis la veille et s’élevaient ce mardi à 400 mètres de hauteur. Après l’éruption de samedi, les autorités ont recensé 36 personnes en arrêt cardiaque et respiratoire. Seulement 12 d’entre eux ont été redescendus, les 24 restants sont restés en altitude. Soixante-neuf randonneurs ont été blessés. Ils ont été soignés pour des fractures, des brûlures externes et internes, et l’inhalation de gaz toxique. Certains ont été ensevelis sous des cendres incandescentes. Près du cratère, l'épaisseur de cendres peut atteindre. Selon les calculs de l'Institut de recherche sur les tremblements de terre de l’université de Tokyo, Ontake aurait rejeté depuis samedi entre 600 000 et 1,1 million de tonnes de cendres.

http://www.liberation.fr/monde/2014/09/30/au-japon-le-volcan-ontake-bouge-encore_1111565

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Japon:Mont Fuji, un volcan sous haute tension prêt à exploser

Publié le par 2012

Les Japonais redoutent un séisme dans les quatre ans à venir. Le risque d’éruption serait alors très sérieux.

Le séisme du 11 mars 2011 qui a causé l’accident nucléaire de Fukushima a également ébranlé le mont Fuji dans ses bases, révèle une étude franco-japonaise. Le volcan est désormais sous haute tension.

« La croûte terrestre située sous le mont Fuji est dans un état critique, a constaté Florent Brenguier, chercheur à l’Institut des sciences de la Terre de Grenoble. On ne sait pas s’il va y avoir une éruption tout de suite, demain ou dans dix ans, mais on constate une augmentation du risque. »

La méthode novatrice utilisée par les sismologues pour « voir » la croûte terrestre s’appuie sur l’étude du bruit de fond sismique, ignoré jusque-là. Des capteurs enregistrent les ondes qui se propagent sous terre en conditions normales. Traitées par informatique, les données forment alors une image de référence qui pourra être comparée avec celles relevées après un séisme.

Les clichés permettent ainsi d’ausculter les mouvements imperceptibles de la croûte terrestre. « On observe des microdéformations, difficilement détectables autrement », précise Florent Brenguier. Cette sorte d’échographie des entrailles terrestres servira à mieux observer les signes précurseurs des réveils des volcans.

La dernière éruption du mont Fuji, en 1707, avait duré quinze jours et rejeté jusqu’à 10 cm de cendres au sol, provoquant une famine fatale à des milliers de personnes.

http://www.nationalgeographic.fr/13018-mont-fuji-un-volcan-sous-haute-tension-pret-a-exploser/

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"Yes means yes", la première loi sur le consentement sexuel dans les universités américaines

Publié le par 2012

Selon cette loi californienne, surnommée "Yes means yes" ("oui, c'est oui"), les partenaires sexuels doivent donner "leur accord explicite, conscient et volontaire" avant toute relation sexuelle. Une première aux Etats-Unis.

Un "oui" peut aussi vouloir dire "non". La Californie a promulgué une loi nécessitant la formulation explicite du consentement sexuel sur les campus universitaires, afin de protéger les jeunes femmes du viol, notamment si elles sont sous influence de drogues ou d'alcool. Le gouverneur de cet Etat de l'ouest américain, Jerry Brown, a signé tard dimanche la nouvelle loi, surnommée "Yes means yes" ("oui, c'est oui"), une première du genre aux Etats-Unis. 

Selon ce texte, les partenaires sexuels doivent donner "leur accord explicite, conscient et volontaire" avant toute relation sexuelle. "L'accord explicite ne peut être donné par quelqu'un d'endormi, d'inconscient", ou s'il ou si elle est "sous l'influence de drogues, d'alcool ou de médicaments", stipule le texte de loi 967 sur les agressions sexuelles sur les campus.

L'université de Californie (UC) a salué la signature de la nouvelle loi: "nous sommes heureux de voir que ce projet est devenu une loi à part entière", a dit à l'AFP Dianne Klein, porte-parole de l'université. "Le consentement explicite est l'un des nombreux facteurs qui est évalué quand des violences sexuelles font l'objet d'enquêtes sur nos campus, mais c'est un facteur extrêmement important", a-t-elle ajouté.

Interdire la "tolérance silencieuse"

Un porte-parole de l'association des étudiants de Californie (UCSA), Jefferson Kuoch-Seng, a de son côté "félicité" le gouverneur Brown d'avoir signé ce texte qui représente une "étape importante dans la façon dont les universités devraient traiter les victimes de violences sexuelles et leurs agresseurs". "Il reste toutefois beaucoup de travail et l'UCSA va continuer à défendre, éduquer, et faire porter l'attention sur la question des violences sexuelles", a-t-il ajouté dans un courriel à l'AFP.

Plus tôt ce mois-ci, le président américain Barack Obama avait lancé une campagne de sensibilisation pour interdire la "tolérance silencieuse" des viols sur les campus universitaires. Il a souligné qu'une femme sur 5 est agressée sexuellement pendant ses années universitaires aux Etats-Unis. "Sur l'ensemble de ces agressions, seules 12% sont déclarées. Et parmi celles-ci, seule une portion des agresseurs est punie", avait-il ajouté.

Une étudiante en art de l'Université de Columbia américaine, Emma Sulkowicz, a aussi contribué à mettre en lumière ce problème en en faisant le sujet de sa thèse, "Carry that weight", et en se promenant partout depuis le début de l'année scolaire avec le matelas sur lequel elle a été violée dans son dortoir.

http://lci.tf1.fr/monde/amerique/yes-means-yes-la-premiere-loi-sur-le-consentement-sexuel-dans-8492732.html

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La NASA organise une conférence intitulé "Préparez-vous à la découverte" avec des scientifiques et religieux "pour se préparer à la rencontre avec les extraterrestres"

Publié le par 2012

 

Un colloque de deux jours intitulé "Préparez-vous à la découverte" organisé par la NASA pour parler du thème de la vie extraterrestre. Les organisateurs de la conférence ont invité les religieux de diverses communautés, des historiens et des scientifiques du monde entier. Une question brûlante est de savoir si l'humanité est prête à répondre l'inévitable vie extraterrestre.

Voici la liste des invités http://www.loc.gov/loc/kluge/news/nasa-program-2014.html

Date/Time: September 18 - 19, 2014 from 9:00 a.m. – 4:30 p.m.
     Free and open to the public
Location: The John W. Kluge Center, Room 119, Thomas Jefferson Building. 
    
 Directions to the Library of Congress

Live stream: Choose the option to Enter as a Guest, type your name in the field, and click Enter Room. Chat will be enabled; please keep comments kind, courteous and on point. Click here to access the live stream

Steven J. Dick Host

Dr. Steven J. Dick, Baruch S. Blumberg NASA/Library of Congress Chair in Astrobiology at The John W. Kluge Center; astronomer, historian, and former chief historian at NASA.
More about Steven J. Dick

Participants

  • Constance M. Bertka - Science and Society Resources, Consultant
  • Linda Billings - Director of Communication, Center for Integrative STEM Education, National Institute of Aerospace
  • Eric J. Chaisson - Astrophysicist, Harvard University
  • Carol Cleland - Professor of Philosophy, University of Colorado
  • Brother Guy Consolmagno, SJ - Astronomer and meteoriticist at the Vatican Observatory
  • Iris Fry - Professor, Department of Humanities and Arts, Tecnion - Israel Institute of Technology (retired)
  • Robin W. Lovin - Director of Research, Center of Theological Inquiry, Princeton, New Jersey
  • Mark Lupisella - Leader, NASA Goddard Advanced Exploration Systems support for Human Exploration
  • Jane Maienschein - Regents’ Professor, President’s Professor, and Parents Association Professor at Arizona State University
  • Lori Marino - Neuroscientist and expert in animal behavior and intelligence
  • Carlos Mariscal - Post-doctoral fellow at the Centre for Comparative Genomics & Evolutionary Bioinformatics in Halifax, Nova Scotia
  • Margaret Race - Senior Scientist at SETI Institute in Mountain View, California
  • Susan Schneider - Associate Professor of Philosophy, University of Connecticut
  • Dirk Schulze-Makuch - Professor in the School of the Environment at Washington State University
  • Seth Shostak - Senior Astronomer at the SETI Institute in Mountain View, California
  • John W. Traphagan - Anthropologist and Professor in the Department of Religious Studies at University of Texas at Austin
  • Douglas Vakoch - Director of Interstellar Message Composition at the SETI Institute
  • Clément Vidal - Philosopher, co-director of the 'Evo Devo Universe'
  • Elspeth Wilson - Doctoral candidate in Political Science at the University of Pennsylvania
  • Jennifer Wiseman - Senior Scientist for Hubble Space Telescope, NASA Goddard

programme complet

 

Day 1 – September 18, 2014

9:00 – 9:15

Welcome
The John W. Kluge Center at the Library of Congress

Introductory Remarks
Mary Voytek, Senior Scientist for Astrobiology at NASA

9:15 – 9:30

Greeting
Hon. Lamar Smith (R-TX), Chairman, House Committee on Science, Space and Technology

9:30 – 10:00

Setting the Stage
“Astrobiology and Society: An Overview of the Symposium” – Steven J. Dick, NASA/Library of Congress Chair in Astrobiology

“Current Approaches to Finding Life Beyond Earth, and What Happens If We Do” – Seth Shostak, SETI Institute

The search for extraterrestrial biology has three broad approaches: (1) discover life in the solar system by direct exploration; (2) find chemical signatures for biology in the atmospheres of exoplanets or exomoons; or (3) detect signals (radio or optical) transmitted by intelligent beings elsewhere. How society might react to life beyond Earth is an important, and so far largely neglected, question.

10:00 – 10:15

Break

10:15 – 12:15

Approaches: How Do We Frame the Problem of Discovery?
Moderator / Chair, Seth Shostak, SETI Institute

“History, Discovery, Analogy” – Steven J. Dick, Baruch S. Blumberg NASA/Library of Congress Chair in Astrobiology

How can we approach questions about the societal impact of finding microbial or complex life in the universe? Three approaches may be explored: 1) history, examining the reaction when people thought life had been discovered beyond Earth; 2) past scientific discovery, which suggests that any new discovery of extraterrestrial life is likely to require lengthy periods of detection and interpretation; and 3) analogy, in which past events are used as guidelines to study possible reactions to new discoveries

“Silent Impact: The Worldview Significance of Discovering Non-Communicative Extraterrestrials” – Clément Vidal, Free University of Brussels

A strong case can be made that we have the most chances of discovering either primitive life forms or advanced stellar civilizations, and that in both cases, communication would be limited or difficult, if not utterly absent or impossible. What would be the worldview impact of discovering extraterrestrials without communicative intent?

“The Philosophy of Astrobiology” – Iris Fry, Technion-Israel Institute of Technology

Astrobiology research is dominated by two major philosophical theses, the Copernican and the Darwinian. The first postulates that Earth is a planet among other planets and not a privileged abode of life. The other upholds that favorable physico-chemical conditions might lead universally to the emergence and evolution of living systems. It is essential to note the epistemological status of these philosophical presuppositions.

Discussion + Q&A

12:15 - 1:45

Lunch

1:45 – 4:45

Transcending Anthropocentrism: How Do We Move Beyond Our Own Preconceptions of What Life Is?
Moderator / Chair, Carol Cleland, University of Colorado

“The Landscape of Life” – Dirk Schulze-Makuch, Washington State University and Technical University Berlin

Life as we know it uses carbon as a major building block, light and chemical compounds as an energy source, water as a solvent, RNA or DNA for replication and other well-known molecules for a variety of biochemical functions. With this tool box life is ideally adapted for a terrestrial planet such as Earth. However, because life is intrinsically related to the environmental conditions to which it is exposed, the landscape of life is likely much larger given the breadth of planetary conditions existing in the universe.

“The Landscape of Intelligence” – Lori Marino, The Kimmela Center for Animal Advocacy

Much of our current understanding of intelligence as an astrobiological question and, specifically, the nature and much-vaunted uniqueness of human intelligence, are based on ancient philosophical notions about the status of humans among other animals. In this presentation I will briefly identify these longstanding assumptions and provide an update on the changing landscape of our growing understanding of intelligence from modern studies of brain evolution, neuroscience, genetics, and animal behavior.

“Universal Biology: Circumventing the N=1 Problem about Life” – Carlos Mariscal, Centre for Comparative Genomics & Evolutionary Bioinformatics

A development and defense of an account of 'universal biology,' the study of non-vague, non-arbitrary, non-accidental, and universal generalizations in biology. A candidate biological generalization is assessed in terms of the assumptions it makes and discounted if its justification requires contingent facts about life here on Earth. A methodology to assess the robustness with which generalizations about life can be expected to hold is provided.

Break

“Equating Culture, Civilization, and Moral Development in Imagining ETI: Anthropocentric Assumptions?” – John Traphagan, University of Texas at Austin

This paper considers ways in which anthropomorphized notions of culture, civilization, and morality have influenced and generated assumptions about what a non-human intelligence would be like, how communication with that intelligence might occur, and how culturally bounded notions of progress and development have shaped the imaginations of scientists and others when thinking about the moral nature of ETI.

“Communicating with the Other” – Douglas Vakoch, SETI Institute

If the Search for Extraterrestrial Intelligence (SETI) detects an artificial signal from a distant civilization, our next challenge will be to understand any encoded message, and to decide what we may want to transmit in reply. Thus far, the few intentional messages humans have sent into space reflect the assumption that mathematics and science are universal. How accurate is this Platonic notion that our math and physics tap into universal principles? Even if we and they have commensurable scientific and mathematical concepts, how can we make sure they will recognize which concepts we are referring to?

Discussion + Q&A

Day 2 – September 19, 2014

9:00 – 9:10

Setting the Stage

Astrobiology and Society” - Steven J. Dick, NASA/Library of Congress Chair

9:10 – 12:10

Philosophical Impact: How Do We Comprehend The Philosophical and Theological Challenges Raised by Discovery?
Moderator / Chair, Constance Bertka, Science and Society Resources

“Potential Roles for Life and Intelligence in the Evolution of the Cosmos” – Mark Lupisella, NASA

This paper explores speculations for how life and intelligence might ultimately be related to the future evolution of the universe (and possibly the "metaverse"), and how such speculations might be related to present and future worldviews, including influences of evolutionary psychology and cultural evolution. Concepts such as terraforming, "astro-engineering" and "cosmo-engineering" will be explored, as well as potential roles for culture, morality, and value theory more generally.

“The Moral Status of Non-Human Organisms” – Carol Cleland (University of Colorado Boulder) and Elspeth Wilson (University of Pennsylvania)

What are our ethical responsibilities towards alien forms of life? Prevailing accounts of the intrinsic moral worth of nonhuman organisms are problematically anthropocentric. This presentation argues that the best strategy is to augment our fanciful thought-experiments with actual case studies of nonhuman forms of Earth life whose moral status is ambiguous—organisms such as cephalopods (e.g., octopuses) and certain hymenopterans (e.g., honey bees) displaying what seem to be morally relevant characteristics although they differ from us anatomically, behaviorally, and in social structure.

“Alien Minds” - Susan Schneider, University of Connecticut

Drawing from the computational paradigm in cognitive science, thinking about the technological singularity and philosophical work on the nature of consciousness, this talk comments on what alien minds might be like. Ray Kurzweil and others have argued that humans will evolve into non-biological life forms during a technological singularity; from scientific and cultural trends, this is in fact a serious possibility for our species.

Break

“Astrobiology and Theology,” - Robin Lovin, Center for Theological Inquiry, Princeton, N.J.

Theology is an integrative and interpretative discipline whose task is to make sense of ordinary experience and scientific knowledge, in light of traditions that provide a moral orientation that transcends the particular time and place in which we find ourselves. The possibility of life on other worlds and speculations about the nature of that life are inherently interesting questions for theology, because they test the limits of the integrative and interpretative ideas by which we relate ourselves to the whole of reality and to God. Astrobiology gives a new empirical dimension to these ancient theological questions, because it suggests that the diversity within uniformity of living things is so great that we cannot definitively conclude from the basic facts of chemistry and physics whether life is inevitable or accidental, and whether life develops inexorably toward intelligence, or whether it has done so just this once.

“Would You Baptize an Extraterrestrial?” – Guy Consolmagno, SJ Vatican Observatory

This frequently-asked question raises interesting issues not only for what it means to be a creature of this universe in need of baptism, but also in terms of when it is appropriate, or not, to “baptize” modern science and its understanding of our universe in the light of our religious beliefs. How can the question be re-framed to better illuminate its hidden assumptions, especially about the significance of our belief systems, in the face of an overwhelmingly large universe?

Discussion + Q&A

12:10 - 1:45

Lunch

1:45 – 4:05

Practical Impact: How Should Society Cope with Discovery?
Moderator / Chair, Jennifer Wiseman, NASA Goddard Space Flight Center

“Is there Anything New about Astrobiology and Society?” - Jane Maienschein, Arizona State University

At the intersections of biology and society, scholars have long been exploring ethical, legal, policy, economic, and other social issues, while also placing emerging science in the context of history and philosophy of science. The question here is: is there anything new under the sun? Are there special features of astrobiology that call for new thinking? This paper begins to frame the question and point to possible answers, but does not pretend to answer it; that task should be undertaken by a larger group.

“Searching for Extraterrestrial Life: Coping with Discovery by Considering Potential Risks” - Margaret Race, SETI Institute

Even as we search for life beyond Earth, it is clear that a verified discovery could challenge foundational understanding and interpretations in many fields. This presentation adopts a risk-management perspective to examine issues and questions associated with searches for microbial, complex or intelligent life beyond Earth. It also highlights areas where societal concerns may arise in the form of protests or demands for public participation in decision making about applied science and technology.

“An Astrobiological App for a Technological Society” – Eric Chaisson, Harvard University

The search for life in the Universe grants us greater awareness of our own problems here on Earth. Without any unambiguous evidence yet that extraterrestrial life exists elsewhere in the Universe, we have a moral obligation to ensure that intelligent life on our planet does not end. Astrobiology points us toward, nay demands, a solar economy. It also suggests a potential solution to the Fermi paradox, based on a principle of cosmic selection that limits technological intelligence in time as well as in space: those advanced life-forms anywhere in the Universe that adopt the energy of their parent star will likely survive, and those that don’t, won’t.

Break

“The Allure of Alien Life: From Microbes to Intelligence” – Linda Billings, National Institute of Aerospace

This paper will consider popular representations of extraterrestrial life – both single-celled and intelligent – in their cultural context. How does the cultural environment affect these representations? How does the political economy of the mass media industry shape these representations? How does the human psyche influence these representations? Finally, this paper will address a question of value judgment: is it more productive to engage people’s interest in astrobiology by blurring the boundaries between ET and ETI or by explaining the differences between the two pursuits?

Discussion + Q&A

4:05 - 4:15

Conclusion
Steven J. Dick, NASA/Library of Congress Chair in Astrobiology

Source:

www.huffingtonpost.com/2014/09/22/nasa-astrobiology-alien-search_n_5860714.html

 

http://conscience-du-peuple.blogspot.fr/2014/09/la-nasa-tenu-une-conference-avec-des.html

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Pays-Bas sont prêts à combattre l'Etat islamique en Irak mais pas en Syrie

Publié le par 2012

Les Pays-Bas sont prêts à combattre l'Etat islamique en Irak mais pas en Syrie, a déclaré lundi aux journalistes le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, informe ITAR-TASS.

Ce réseau terroriste déstabilise la région, mais aussi représente un grave danger pour le monde entier, estime-t-il.

Les Pays-Bas contribueront aux efforts des coalisés en présentant six chasseurs F-16 pour les raids en Irak.

"Je pense que la coalition internationale doit combattre les djihadistes tant en Irak qu'en Syrie, a fait valoir M. Rutte. Cependant les Pays-Bas, pour leur part, vont lutter contre les terroristes en Irak ; nous partageons la position de la Grande-Bretagne à ce sujet".

Pour ce qui est de la Syrie, le problème est juridique.

"Les Américains se réfèrent à l'article 51 de la Charte de l'ONU (qui permet de recourir à la force à des fins de l'autodéfense), a noté le Premier ministre. Nous acceptons leurs arguments sans les dénoncer, mais ce n'est pas une raison suffisante pour notre ingérence en Syrie". "Nous n'avons non plus l'intention d'y envoyer des troupes, a ajouté le chef du cabinet. Nous allons combiner les raids aériens avec la formation de militaires irakiens et kurdes pour nous persuader qu'ils sont en état de faire face aux djihadistes".
 

http://french.ruvr.ru/news/2014_09_30/Pays-Bas-sont-prets-a-combattre-lEtat-islamique-en-Irak-mais-pas-en-Syrie-9456/

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GLDF : tag anti-maçonnique sur macadam

Publié le par 2012

«NON A LA RÉPUBLIQUE MAÇONNIQUE !» Tel est le slogan qui a été peint ce samedi 27 à 1 heure du matin devant le siège national de la Grande Loge de France (GLDF), rue Puteaux, à Paris.

Jean-Laurent Turbet nous apprend également qu’un autre tag a été bombé : « TAUBIRA DÉGAGE ! » C’est dire que les extrémistes maçonnophobes ont découvert sur internet que ce soir la ministre de la Justice est l’invitée du Grand Dîner de la GLDF.

Déjà le 17 décembre 2013, lorsque Christiane Taubira avait planché au siège national du GODF, Rue Cadet, à Paris, une poignée d’extrémistes hurlaient : «Francs-maçons en prisons ! Dictature maçonnique !»

Puis, le 8 février 2014, des tags avaient fleuri, devant le siège du GODF : « Francs-maçons en prison » Il y avait, cette fois, la signature ONLR (On Ne Lâche Rien). Manifestement, il s’agit de militants liés au « Printemps Français » opposés de manière virulente au Mariage pour Tous… et considérés comme appartenant à la galaxie de l’extrême-droite.

http://blogs.lexpress.fr/lumiere-franc-macon/2014/09/27/gldf-tag-anti-maconnique-sur-macadam/

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TAUBIRA : Lors du 4ème Dîner annuel des FRANC-MAÇON

Publié le par 2012


 

Marc Henry, Grand maître de la grande loge de France et Christiane Taubira,
 
Là, lors du 4ème Dîner annuel de la GLDF du 27 septembre, Rue Puteaux à Paris, Son Grand Maître Marc Henry à assumer un «Discours de combat».
«La guerre prend le pas sur la paix, la haine se déchaîne et pas l’amour, on égorge par obscurantisme», a lancé Marc Henry, reconnaissant que son discours n’a rien d’habituel, bien au contraire.

 
 
Le haut dignitaire avait introduit son propos devant près de 200 invités en évoquant l’inscription anti-maçonnique (comme celle hostile à Christiane Taubira) dont son obédience a été victime le jour même : «Ce n’est pas acceptable, ce n’est plus possible. La Laïcité, les droits de l’homme et sa dignité sont foulés aux pieds comme jamais depuis la seconde guerre mondiale.» La combativité de Marc Henry était telle que la Garde des Sceaux Christiane Taubira est apparu plus soft, contre toute attente, avec un discours centré sur la paix et les droits de l’homme dans le monde, vantant les mérites de Jean Jaurès.
 
La ministre de la Justice a appelé chacun à ne pas s’accoutumer à la violence, alors que «l’homme est capable de tout et du pire», que le Monde se bouleverse, «dans le bruit, la fureur et le feu». Et de conclure avec une citation de Goethe : «Nul humain ne doit se mesurer avec les dieux. S’il se hausse jusqu’à toucher de son front les étoiles, ses pieds incertains n’ont d’appui nulle part et de lui se jouent nuages et vents»
 
 
 
La GLDF invite traditionnellement un politique et un écrivain. Avec le romancier Alexandre Jardin, l’auditoire s’attendait à une intervention littéraire voire pleine d’esprit. Il n’en fut rien. Jardin a parlé avec ses tripes et son cœur, militant en diable. Il a secoué un auditoire en costard-cravate, venant de déguster du dos de cabillaud laqué et des noisettes d’agneau avec son mikado d’asperges vertes, le tout arrosé de Château de Fontenay 2011 blanc et de Château Beauséjour 2010 Montagne Saint-Emilion.
 
 
Alexandre Jardin, écrivain
 
«J’ai mal vécu la montée du FN. Comme j’ai mal vécu d’être le petit-fils du directeur de cabinet de Pierre Laval» L’écrivain Jardin plante d’emblée le décor. De quoi faire dresser l’oreille des politiques présents : de l’ancien ministre de l’Intérieur socialiste Pierre Joxe à Jean-Pierre Sueur, président PS de la Commission des lois au Sénat, de l’ancien ministre écologiste Corine Lepage au sénateur EELV Jean-Vincent Placé.
 
Jardin a délivré un vibrant appel pour son association «Lire et faire lire» et ses 15000 quinquas et plus qui parcourent les écoles pour «donner le plaisir de lire», afin de construire «une nation de lecteurs». Qui sont ses 15000 combattants ? «Aucun casse-couilles, que des gens qui ont la joie au ventre.»
 
Jardin dit avoir le soutien de municipalités de droite comme de gauche, la PS Anne Hidalgo comme l’UMP Alain Juppé. «Le marché de la promesse est en berne, carbonisé. En redonnant du crédit à la classe politique, on peut faire chuter le FN à 2 ou 3%.»
 
 
Christiane Taubira face à Jean-Pierre Velleyen, Grand Chancelier de la GLDF, et Jean-Claude Casadessus, chef d’orchestre (au centre, en bas)
 
Et tant pis pour ceux qui croyaient en rester là. Jardin s’est fait plus pressant, entrainant, sonnant le tocsin. «Nous rajoutons des balles dans le barillet posé sur notre tempe. Je ne veux pas que Marine Le Pen passe. C’est maintenant que ça se joue. Dans deux ans, ce sera trop tard. Si vous soutenez les faiseux, on peut faire redémarrer et ressouder ce pays fracturé. Je ne veux pas que mon pays se mette à trier les hommes.»
 
Je me pince. Je ne rêve pas. Je suis toujours au Dîner annuel de la GLDF. Dans son propos introductif, le Grand Maître avait dit : « Nous n’intervenons pas dans le champ politique« .
 
Avec son discours de combat, et surtout en hébergeant le puissant militant anti-FN Jardin, la GLDF a doublé sur leur gauche les obédiences libérales et adogmatiques, le GODF, la FFDH, la GLFF, la GLMF ou la GLMU. Elles n’ont pu l’entendre, car, pour la première fois, la GLDF n’a invité aucune autre obédience à son Dîner Annuel, même pas ses partenaires de la CMF, la GLAMF et la GLIF. Pourtant, Marc Henry a déclaré : «Il serait temps que les francs-maçons se rassemblent, car si les extrémistes parvenaient au pouvoir, ils ne se soucieraient pas de la couleur de nos tabliers.»
 
 
 
Pascal Légitimus
 
C’était donc un Dîner GLDF inhabituel, un Dîner GLDF de combat, un Dîner GLDF anti-extrémistes. Comme l’on entre dans une autre époque, dans un chapitre sombre, dans une période de résistance.
 

 

Lorsque je sors du siège de la GLDF, des CRS sont là, ils bloquent la Rue Puteaux. Si je n’avais pas conscience que la République est en danger… Difficile de ne pas être bouleversé, impossible d’avoir le cœur à rire. Pas plus le comique Pascal Légitimus, petit-fils et arrière-petit-fils de frères GLDF, que les autres.
 

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des robots pour lutter contre la contrebande

Publié le par 2012

Des chercheurs du MIT de Boston ont présenté un robot submersible de forme ovale, capable de procéder à des analyses ultrasons sous l’eau pour inspecter les navires de contrebande.

Présenté la semaine dernière lors de la Conférence Internationale sur les Robots et Systèmes Intelligents, ce robot plus petit qu’un ballon de rugby, a été conçu à la base, pour inspecter les réacteurs nucléaires à la recherche de fissures. Puis, les chercheurs du MIT, se sont rendus compte qu’ils pouvaient élargir son application à la recherche de faux compartiments dans les coques des bateaux, que les trafiquants de drogue fabriquent afin d’y cacher à l’intérieur des produits de contrebande.

Faisant partie de la famille des AUV (Autonomous Underwater Vehicles), le robot a un petit panneau coulissant sur le côté qui laisse la voie libre au capteur.

 

Drone AUV sous marin pour inspecter les coques des bateaux

Grâce à sa taille réduite et à son mode de propulsion très discret, qui ne fait pas de remous, on peut très bien imaginer utiliser ce robot en le dissimulant dans un amas d’algues ou tout autre camouflage artificiel. En poussant le raisonnement encore plus loin, les scientifiques imaginent des patrouilles de robots, dispersées dans les ports, qui analyseraient tout bateau entrant sans même éveiller le soupçon du capitaine et du personnel à bord.

Sécuriser les ports à l’aide de robots traditionnels qui inspectent chaque petit bateau entreant revient très cher, explique Sampriti Bhattacharyya, étudiant en Ingénierie mécanique en charge du projet avec le Ford Pr. Harry Asada. Si cette solution s’avère suffisamment abordable – disons à 600 $ pièce – pourquoi ne pas en avoir une vingtaine qui ferait de l’inspection collaborative ? Et s’il y en a un qui casse, ce n’est pas grave car ce sont des appareils très simples à faire.

En effet, les principaux éléments de la structure du robot sont faits à partir d’une imprimate 3D. 50% des pièces du robot sont imperméables à l’eau et abritent l’électronique : les circuits de commande, sa batterie, une antenne de communication et une unité de mesure inertielle, faite de trois accéléromètres et trois gyroscopes. L’autre moitié, perméable, abrite le système de propulsion, composé de six pompes qui expulsent l’eau à travers des tubes en caoutchouc. Un algorithme de commande ajuste en permanence le débit d’eau pompée dans chacun des six tubes permettant ainsi de diriger le robot.

Découpe du robot dinspection sous leau du MIT

L’équipe a produit un premier prototype qui analyse une coque à une vitesse allant de 0.5 à 1 mètre par seconde, avec une batterie au lithium qui tient une quarantaine de minutes. Ce qui devrait lui laisser suffisamment de temps pour examiner plusieurs petites embarcations avant sa prochaine recharge. Le protoype n’est pas encore équipé d’une sonde ultrason. Les chercheurs ont pensé à un système de rotation entre les robots chargés et ceux à charger, qui permettraient de maintenir un niveau de surveillance portuaire maximal.

Les chercheurs ont toutefois concédé que le système de détection doit être encore amélioré. En effet, la détection par ultrason ne fonctionne que lorsque le capteur est en contact direct avec la surface à analyser ou lorsque la distance est un multiple de la longuer d’onde spécifique du son. Or, les coques des bateaux sont rarement lisses. L’équipe espère donc développer un système lui permettant de maintenir le robot à une distante constante par rapport au bateau, en passant par un buffer.

En savoir plus sur le nouveau prototype du MIT

http://www.humanoides.fr/2014/09/29/le-mit-fabrique-des-robots-pour-lutter-contre-la-contrebande/

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La NASA recevait depuis plus de 20 ans des signaux radios en provenance de la comète 67 P (video)

Publié le par 2012

Nom de la comète: la comète 67P 
Lieu de la comète: système solaire de la terre
Source photo:

http://www.esa.int/var/esa/storage/images/esa_multimedia/images/2014/09/comet_on_10_september_2014_navcam/14815086-1-eng-GB/Comet_on_10_September_2014_NavCam.jpg

 

Voici donc plus de 20 ans que la NASA reçoit des signaux radio provenant de la comète 67P. Sur cette photo on remarque un disque blanc lumineux près de la surface de la comète. Un OVNI identique nous avez été signalé il y a quelques semaines; ce témoignage nous éclaire : la mission prend toiut son sens maintenant : rentrer en contact avec une intelligence extraterrestre ! Il faut regarder cette vidéo réalisée par  BPEarthWatch de Youtube; elle est très instructive sur les transmissions radio que la NASA a reçu de la comète.

http://www.odla.fr/2014/09/29/la-nasa-recevait-depuis-plus-de-20-ans-des-signaux-radios-en-provenance-de-la-com%C3%A8te-67-p/

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